Quelle place pour les robots ?

 

A l’heure où  les progrès de la technologie sont fulgurants, il est évident de constater que certains emplois ont d’ores et déjà été remplacés par les robots. Ou tout du moins des automates mécanisés ,qui, une fois programmés par l’Homme, sont à même de sélectionner et d ‘effectuer les tâches pour lesquelles ils ont été conçus. Le début de cette pratique, la robotisation, ou l’automatisation des tâches, débuta dès que l’on s’aperçut que certaines ne nécessitaient plus d’ouvriers organiques.

 

Cependant, seules les tâches d’une complexité limitée, sont réalisées sans la présence d’un opérateur humain. Par complexe je n’entends pas là qu’uniquement les formes de travail nécessitant minutie et précision, je suppose également celles devant mettre en jeu des formes de sentiments ou de jugements humains, telles la créativité, l’inspiration, l’initiative.

 

Il est évident qu’un robot ne puisse être styliste ou créateur de mode de même qu’artiste. C’est cette part de sensibilité qui reste la grande lacune à leur autonomie totale. On ne pourra considérer un automate comme autonome qu’à partir du moment où il sera capable d’imaginer, de penser et de réaliser toutes les étapes nécessaires à la création d’un autre automate, plus évolué et capable de lui succéder.

Matheo G.
« L’important n’est pas de convaincre mais de donner à réfléchir »
Bernard Werber

avril 25, 2017

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